Facebook lance « local awareness » en France pour une publicité très géolocalisée et efficace !

annonce-local-awareness-facebook

Facebook vient d’annoncer son nouvel outil publicitaire adressé aux TPE et PME : « local awareness » . Ce nouvel outil permettra aux entreprises de promouvoir son entreprise locale auprès de ses clients proches de chez lui grâce à la géolocalisation. Si je me positionne comme utilisateur, il est intéressant qu’on me propose des publicités contextualisées et ciblées voire même des offres dont je peux bénéficier dans les minutes qui suivent. Du côté des annonceurs, il y a plus de chances de recruter de nouveaux clients en proposant aux personnes autour de moi (à quelques minutes à pied) mes produits et mes offres. Fini les flyers, ou l’investissement publicitaire sur des journaux locaux à des prix exorbitants pour un résultat souvent très faible !!!
Découvrez « Local awareness » qui va transformer la communication pour les TPE et PME.   Lire la suite

Responsive Design à la Webschool Orléans

Webschool 3collaboractifs

Ce mardi se tenait la session mensuelle de la Webschool Orléans, avec au programme le responsive design. Retour sur l’événement web de la semaine qui se tenait à la CCI place du Martroi.

Le président Bertrand Laurentin présentait les actualités de l’association, avec en tête d’affiche le nouveau site web réalisé par le partenaire Kiwik. Un site bien sur conçu de façon responsive !

Le trésorier Philippe Guerin ne manquait pas non plus de mettre en valeur le fil d’actu twitter intégré. Un bon moyen de suivre les dernières infos de la #Webschool. Fil Twitter qui permet également à ceux qui n’ont pu venir de suivre la session en livetweet !

En plus des nombreux partenaires qui soutiennent la Webschool, Bertrand nous annonçait également l’arrivée d’un nouveau partenaire d’importance puisque Orange a décidé d’apporter son soutien à l’association orléanaise.

Pour parler du responsive design, la Webschool accueillait Pierre-Antoine VIALLON, directeur de communication de l’agence orléanaise ADS-Communication, créée en 1997.

Le web et la mobilité

Avant d’attaquer le responsive design, Pierre-Antoine faisait un petit tour d’horizon du web et des usages mobiles :

L’usage du web en connexion mobile a dépassé celui des connexions fixes (type PC) depuis l’année 2013.

Entre 2012 et 2014, respectivement +20% et +25% de la population française se sont équipés de smartphones et tablettes quand la part de français possédant un ordinateur portable reste stable. Preuve en est que la mobilité est en marche !

A noter qu’au premier trimestre 2012, 20 millions de tablettes étaient vendues dans le monde contre 80 millions au troisième trimestre de l’année 2014.

La mobilité est toutefois à nuancer en fonction des marchés visés. Sur le marché BtoC, le mobile représente aujourd’hui presque 50% du marché, cependant, il ne s’élève qu’à 15% sur le marché BtoB.

Un dernier chiffre pour conclure sur la consommation mobile du web : 1 français sur 3 utilise un smartphone régulièrement.

Le responsive design

S’il fallait définir le responsive design, Pierre-Antoine insiste sur le fait que le site que vous concevez n’est plus statique. Il bouge avec la taille de la fenêtre ou le format de l’écran du terminal. Parmi quelques exemples de bons élèves, Pierre-Antoine citait l’Elysée, ZD.net, Microsoft ou en plus local l’hôtel de l’abeille et bien sur la webschool.

Le contenu est donc liquide puisqu’il s’adapte. La page reste la même mais les CSS (feuilles de style) gèrent la mise en place et déplacent les éléments (menu compacté…) selon une logique de dégradation pour masquer certaines zones.

Responsive design webschool 3collaboractifs

Ci-dessus le site de la webschool en pleine page et format réduit

Concevoir son site avec le responsive design présente plusieurs avantages. Vous n’avez ainsi plus qu’un seul support à gérer et votre référencement s’en trouve optimisé. Par ailleurs, cela représente un bon compromis pour développer des premières versions de vos plateformes. Twitter a d’ailleurs développé Bootstrap, un framework en libre accès pour nous aider à travailler.

Cependant, le responsive design n’est pas la seule vérité du marché puisque les applications représentent depuis quelques années un moyen incontournable de se connecter via smartphones ou tablettes de part sa facilité d’accès. Le site mobile responsive peut en effet s’avérer plus long à charger puisqu’il faut passer par un navigateur. Il demande aussi une meilleure connaissance du media puisqu’il faut tester son interface sur tous les supports. Une contrainte de création puisqu’il faut adapter le déplacement et la dégradation de tous les blocs.

De manière générale Pierre-Antoine VIALLON décrivait le paysage web mobile comme assez mixte. Puisque si nous nous connectons sur les applications régulières, mais tout le reste du web se passe sur le navigateur. Et en tant que clients exigeants que nous sommes tous, nous critiquons le site dès que le moindre détail ne fonctionne pas. Imaginez donc que votre site ne s’adapte pas au format du smartphone de vos clients, un bon raté pour commencer votre relation avec lui. Vous l’aurez donc compris, la marche du responsive design n’est pas à rater !

Prochain rendez-vous à la webschool le 21 avril avec une thématique qui nous tient à cœur, l’économie collaborative. En espérant vous voir nombreux là-bas.

Fabien Clouet  /  @fabienclouet

Le rendez-vous de la Webschool : Comment maîtriser les réseaux sociaux ?

Sans titre

Comme chaque troisième mardi du mois depuis la reprise en Octobre 2014, la réunion de la Webschool d’Orléans a eu lieu. Ce mois-ci l’association proposait l’intervention d’une professionnelle des réseaux sociaux pour nous expliquer les spécificités et l’utilisation de ces nouveaux outils. Chaque mois, l’association propose également des ateliers qui permettent de découvrir de nouveaux domaines du web. Ces ateliers se déroulent en petit comité ce qui permet de poser de nombreuses questions aux intervenants professionnels.

Nouveau site : Nouveau partenaire

Dès le début de la séance, Bertrand Laurentin, le président de l’association, nous a présenté le nouveau partenariat pour la Webschool avec KIWIK qui lui a réalisé son nouveau site web. Si vous allez faire un tour sur ce site web, vous pourrez remarquer une meilleure navigation et une meilleure ergonomie. Ce nouveau site permet donc à la Webschool de se doter d’un outil beaucoup plus professionnel pour sa visibilité sur le web.

Les news 2.0 de Cosmina

Comme chaque mois, Cosmina Trifan nous a présenté les news 2.0  pour nous faire part des nouveautés sur la toile. Je vous invite à découvrir et suivre les nouveautés du Web de Cosmina sur le site de la Webschool chaque mois.

Ce mois-ci, les sujets traités étaient le référencement, les réseaux sociaux, le e-commerce et l’actualité orléanaise avec des sujets divers tels que la Pub mobile, le CES (Consumer Electronic Show) 2015 ou encore les mises à jour Google, etc…

La conférence : Introduction aux réseaux sociaux

réseaux-sociaux

Cette conférence devait tout d’abord être présentée par Clément Pellerin (je vous conseille fortement de découvrir son blog) qui n’a pu finalement être présent ce jour-là. C’est finalement Sabrina Kah qui nous a initiés à l’utilisation des réseaux sociaux. Durant cette présentation, Sabrina nous a expliqué l’utilisation des réseaux sociaux au niveau professionnel comme au niveau personnel. Cette conférence était importante pour des personnes présentes à la CCI ce jour-là car beaucoup ne sont pas dans le monde digital et cherche à comprendre l’utilisation des réseaux sociaux.

En effet, lors de ces conférences, les professionnels s’adressent à des personnes avec différents degrés de connaissances sur le sujet traité. Je dois l’avouer, en tant que community manager, je n’ai pas appris beaucoup de choses sur le sujet des réseaux sociaux. Mais je me mets à la place des non initiés, et il fût intéressant de leur présenter chaque caractéristique et profil d’utilisateur de chaque réseau social de Facebook ou Twitter en passant par Snapchat, Pinterest et Youtube. A la fin de cette présentation, de nombreuses personnes en savaient plus sur l’existence et surtout l’exploitation de certains réseaux sociaux.

La prochaine réunion aura lieu le 17 Février 2014 et portera sur les moyens de trouver un stage ou un emploi. Je vous invite tous de devenir membre de l’association ainsi que d’assister aux futures réunions.

Dimitri Marié – @dimitrimarie

Rentrée des classes pour la Web School orléanaise !

webschool orléans 3collaboractifs

Pour les Orléanais qui se sont réveillés comme si de rien n’était ce matin, c’est probablement que vous n’étiez pas au courant, ou alors que vous étiez présents dans les locaux de la CCI, place du Martroi ; pour les autres, vous avez probablement passé la journée à vous lamenter sur votre sort, vous qui avez raté l’ouverture de la saison, le coup d’envoi tant attendu, la rentrée de la Webschool à Orléans !

Web School Orléans : l’école participative du web ouverte à tous

Plus sérieusement, la Webschool Orléans, c’est, comme nous la présentait hier la présidente sortante Cosmina Trifan, un groupe d’une vingtaine de bénévoles, qui s’impliquent dans la vie locale en apportant, à un public intéressé et d’horizons divers, des connaissances et apprentissages autour du web, ainsi que de l’énergie pour se lancer ou vivre de façon dynamique sa vie au travail et dans son entreprise !

Mais ne croyez pas être de retour sur les bancs de la fac en venant à la Webschool. Il n’y a ni profs ni élèves. Il s’agit plutôt d’un espace d’échanges où des personnes, riches d’expériences et de compétences (qui peuvent se cacher derrière n’importe quel lecteur de cet article), viennent justement les partager et nous confirmer que dans le monde, nous ne sommes et ne serons rien seuls. Bertrand Laurentin, nouveau président, aimait nous rappeler hier soir que chacun avait son mot à dire, qu’il soit micro en main, ou caché au fond de l’auditoire.

S’il y a donc bien un élément à retenir et qui doit vous motiver pour rejoindre la Webschool : c’est le côté participatif qui a vocation à nous faire grandir tous ensemble.

Saison 2014-2015 : du « Start-up Week-end » au Label « Métropoles French Tech »

La collaboration faisant partie des valeurs de l’association, c’est donc tout naturellement qu’elle est à l’origine de l’un des événements majeurs de la rentrée : le 1er Start-up Week-end organisé au sein de la ville d’Orléans. En tant qu’organisateurs de cette grande manifestation, les membres de la Webschool Orléans ont fait un retour sur les 54h qu’ont vécus les participants, présents en nombre hier soir, et sur les ambitions de l’association à renouveler ce genre d’expérience, dont la ville d’Orléans est de plus en plus sensible.

Startup wkd Orléans

Eh oui, si la Ville possède un véritable intérêt à soutenir ce genre d’initiatives portées sur le l’univers du web, c’est qu’elle a pour objectif d’obtenir dès 2015 le Saint-Graal du digital, à savoir le fameux Label « Métropoles French Tech », qui récompense les écosystèmes les plus denses, dynamiques et visibles à l’international de France. Autant dire un levier non-négligeable dans le développement numérique de la ville d’Orléans, dont la Webschool est un des acteurs importants qui pourraient bien apporter de précieux points dans la décision finale.

Pour finir, et pour ceux qui se demandent ce que l’on va bien pouvoir découvrir et apprendre cette année à la Webschool Orléans, voici le programme officiel de la saison 2014-2015 :

18 novembre 2014 : Journée « Web School France »
16 décembre 2014 : Comment construire une stratégie digital ?
20 janvier 2015 : Réseaux sociaux pros et persos
17 février 2015 : E-commerce / M-commerce
17 mars 2015 : Employabilité numérique
21 avril 2015 : Responsive design (graphisme, scénario de test, …)
19 mai 2015 : Audit sur site web
16 juin 2015 : Session été – Fin d’année

Retrouvez l’ensemble des informations sur le site web de la Web School Orléans et sur les réseaux sociaux : Twitter et Facebook !

TeamCollaboractifs / @3collaboractifs

Des boîtes mails pour les enfants de moins de 13 ans : Google y pense et n’est pas seul

Google Enfants 3collaboractifs

Curieuse nouvelle que celle qui est tombée la semaine dernière. Google a annoncé son désir de créer des boîtes mails pour les enfants âgés de moins de 13 ans, chose qui est jusqu’à présent impossible sur l’éditeur mail du géant américain, à moins de mentir sur l’année de naissance de son enfant. La grande question qui taraude notre société derrière cette annonce qui s’est faite plutôt discrète, est : pourquoi ? Quel est notre intérêt à créer une boîte mail pour nos enfants, ou qu’ils le fassent eux-mêmes ?

Un domaine public/privé ou l’e-identité et l’e-réputation comptent autant que dans la vraie vie

Créer son adresse mail n’est pas une chose anodine, c’est une démarche qui nous amène à « exister » sur la toile et à concevoir à plus ou moyen terme notre e-identité avec tous les éléments et traces que nous laissons. Ainsi nos profils sur les réseaux sociaux, et les articles écrits sur notre personne dans divers sites participent à cela. Lorsque l’on est considéré comme adulte, ou au moins responsable de ces actions qu’on exécutera en toute conscience, assumer son e-identité paraît faisable. Lorsque l’on est un enfant qui ne connaît pas grand-chose du monde qui nous entoure et des potentiels dangers qui existent cela est bien plus compliqué.

On pourrait penser que le géant américain Google n’est pas à cela près, mais la démarche se veut plus déontologique. L’idée est tout de même d’organiser une création et un contrôle d’adresse mail par les parents afin de guider petit à petit les enfants dans la démarche de découverte des outils du web. Une option qui pourrait être intéressante dans une optique éducative, si tant est qu’elle est suivie au quotidien par les premiers concernés : les parents.

Si on regarde les choses de plus près, Google y aurait un intérêt très fort. Car son idée de mettre en place des comptes pour les enfants de moins de 13 ans pourrait lui permettre de fidéliser la population dès son plus jeune âge, comme si Google était la seule et unique possibilité d’avoir une boîte mail et tous les services qui y seront associés par la suite (les enfants n’ont pas la notion d’offre, de marché et de la concurrence).

Google n’a toutefois rien inventé car le premier acteur à s’être positionné sur ce marché est une autre entreprise américaine : la start-up Tocomail ! Dessins grâce à l’écran tactile, des contacts contrôlés et proches (amis, famille) et un système hyper intuitif : les clés d’une réussite sur ce nouveau marché.

Vers une carte d’identité virtuelle ?

Créer une adresse mail pour un enfant de moins de 13 ans, signifie techniquement la possibilité de créer une présence sur le web et donc une identité numérique pour un enfant de 1 jour… Une possibilité qui peut jeter un froid aujourd’hui, et qui pourtant ne paraît pas être totalement hypothèse de science-fiction tant le « monde connecté » prend de la place dans notre vie quotidienne.

Il viendra un jour où notre personne sur le web devra être distinctement identifiée et protégée, sans quoi d’autres personnes pourraient nous voler notre e-identité et nuire très fortement à notre identité et notre réputation. Arriver à ce stade signifiera à l’avenir : protéger nos personnes dès le premier jour où nous ouvrons les yeux.

Peut-être pourrez-vous être plutôt interloqué par ces propos mais ce sont en tous cas les tendances du web et du monde virtuel qui se dégagent des dernières évolutions technologiques, sociétales et entrepreneuriales. D’autant plus que la génération des enfants qui grandit dans notre société actuelle vit pleinement ce monde du tout connecté et sera probablement amené à poursuivre dans cette mouvance.

Mais restons branchés sur le présent pour le moment. Google vient juste de passer un effet d’annonce. On ne parle actuellement que de « boîtes mails pour enfants ». Et si l’entreprise américaine au pouvoir financier gigantesque s’offre nombre d’opportunités de faire évoluer le monde, la révolution souhaitée dans le monde des enfants n’est pas encore arrivée. Pas encore…

Fabien Clouet   /   @FabienClouet