Le Crowdspeaking : la parole collective adoptée aux U.S.A…débarque en France !

Aujourd’hui, je souhaitais vous présenter un concept qui me semble très intéressant et qui risque de faire parler de lui dans les prochains mois.

Plateformes crowdspeaking

Le crowdspeaking s’inspire du crowdfunding

Vous connaissez désormais le crowdfunding et l’ampleur que prend cette pratique. Mais connaissez-vous le crowdspeaking ?  Ce nouveau concept s’appuie sur le même principe que le financement participatif qui est de d’appeler au soutien des internautes pour un projet, une cause, une start-up, une entreprise, une association, un artiste. La différence majeure est que dans ce cas là, les internautes n’offrent pas de l’argent mais proposent d’en parler sur les réseaux sociaux pour déployer le message et améliorer sa visibilité. Ce nouveau concept appelé « communication participative » a été crée en 2012 aux Etats-Unis avec l’arrivée de la première plateforme de crowdspeaking : Thunderclap.

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Haribo-Oasis : duo vraiment gagnant ?

Ça y’est la campagne est lancée. Les deux célèbres marques Oasis et Haribo avaient annoncé il y a plus d’un mois la sortie des bonbons Haribo au goût des célèbres fruits Oasis. Connaissant la capacité de ces deux marques à innover, dans leurs campagnes telles qu’elles l’avaient fait avec l’effet Papayon pour Oasis et l’opération croco pour Haribo, la campagne publicitaire se faisait attendre !

Bonbons Haribo Oasis

C’est l’agence Born to Run, qui travaille depuis quelques temps avec Haribo, qui a pris en charge le lancement de ces bonbons revendiqués comme les premiers aux arômes et colorants d’origine naturelle. Le dispositif est assez large et surfe surtout sur la très bonne visibilité de la marque Oasis sur les réseaux sociaux.

Si la campagne s’avère plutôt classique dans la mise en place de la promotion, tant sur la distribution que l’affichage, Haribo a tout misé sur le relais de l’opération par les médias influents du web. Pour ce faire, il a été envoyé à chaque rédaction un coffre dans lequel étaient enfermées les quatre stars d’Oasis, Ramon Tafraise, Mangue Debol, Alan Anas et Frambourgeoise, qui ont été déclinées en bonbon. A l’intérieur, on trouvait en plus d’un paquet de bonbons, des codes pour accéder au dossier de presse et des photos articulées autour de la thématique de la campagne : les fruits d’Oasis « Perdu de Jus ».

Coffret Oasis Haribo 3collaboractifs

Depuis cet effet d’annonce, et la dénonciation par la maison Oasis du « kidnappeur » Hariboy, l’opération est lancée pour que chacun de nous libère les fruits !

HARIBOY Bonbons Oasis

Twitter et Facebook sont donc devenus les terrains privilégiés de la campagne promotionnelle où de nombreux paquets de bonbons sont à gagner au son de cloche du hashtag #Perdudejus !

La campagne lancée aujourd’hui se déroulera du 12 au 17 novembre avec notamment 200 000 échantillons distribués au total et des dégustations dans différents points de vente.

Finalement, si les médias ont été les premiers surpris et satisfaits avec une façon très originale de les toucher, la campagne Haribo-Oasis se positionne de façon plutôt classique dans la lignée de la communication décalée des deux marques. Mais on remarquera que c’est surtout Haribo qui surfe sur la communauté de fans d’Oasis, car l’activité avec des hashtags spécifiques autour de ses fruits et d’une aventure, c’est devenu presque du basique pour Oasis qui ne manque pas un événement pour se faire remarquer !

En attendant d’avoir nous aussi la chance de recevoir les bonbons Haribo-Oasis sous scellés, je vous dis à bientôt sur l’image Oasis du jour qui nous rappelle qu’ils restent les rois de la réactivité sur les réseaux-sociaux !

Comète Oasis 3collaboractifs

Fabien Clouet   /   @FabienClouet

Ello, un réseau social viable ?

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Ello, le nouveau réseau social qui se décrit comme l’anti-facebook est un nouveau réseau social pour lequel la toile s’enflamme. Ce réseau social promet qu’il ne récolte pas les données de ses usagers et ne leur impose aucune publicité. Avec les déboires juridiques et les critiques de Facebook ou encore de Google à ce sujet avec la création d’un droit à l’oubli, des politiques qui désirent que Google rende public son algorithme ou encore des groupes de particuliers qui portent plainte contre le géant des réseaux sociaux. Ce mode de fonctionnement est très hédoniste et en vogue mais il est normal de s’interroger sur la façon dont ses fondateurs pourront développer une économie via ce projet ?

Un réseau social design encore trop minimaliste

Ce réseau social a été imaginé par sept artistes et programmeurs qui imaginent une autre voie pour un réseau social et ses utilisateurs. Comme sur Facebook et Twitter, on crée sa page profil, on s’abonne à des comptes, on navigue sur un fil d’actualité, on commente. Ello présente un point très positif qui est de filtré son fil d’actualité. Dans sa conception, il a été imaginé une double lecture possible : Friends et Noise (bruit). Ce réseau social est présenté comme «Minimaliste » en raison d’un design «épuré» et de sa modernité Les pages ont un vrai look vintage, avec des caractères typés machine à écrire à l’ancienne. Il est aussi parfois caractérisé de réseau social un peu hipster, ce qui peut déconcerter un bon nombre de personnes. Mais un gros point négatif existe dans cette première version, vous ne pourrez pas poster de vidéos. En sachant que ce post explose sur les réseaux, on peut penser qu’Ello va devoir innover sur ce point pour permettre d’en diffuser.

Pour le moment, ce réseau social n’est disponible qu’en version bêta, vous ne pourrez vous inscrire que sur l’invitation de vos amis ou en demandant une invitation sur la page d’accueil. Il y a quelques jours encore, 35.000 personnes par heure auraient tenté d’adhérer à Ello. Même avec sa version bêta, Ello réussi à attirer de nombreux membres, peut être aussi par curiosité. Mais espérons que cette version bêta permette aux fondateurs d’intégrer de nouveaux modules et fonctionnalités qui permettront à chacun de trouver son bonheur sur ce réseau.

Un véritable anti-facebook ?

Ello travaille actuellement pour développer un bouton « love »… On remarque que les créateurs calquent leur développement sur l’image d’un anti-facebook en tentant de développer des similitudes avec le réseau de Mark Zuckerberg. Cette stratégie peut être bénéfique car beaucoup d’internautes regrettent l’augmentation des publicités sur Facebook, de leur suivi sur le web.
Ils cherchent donc à prendre le contre pied sur les géants des réseaux sociaux et leur business models tournés sur la publicité et l’exploitation de données personnelles. Les créateurs ventent le côté propre de leur réseau social mais il ne faut pas rêver, il est évident que celui-ci aussi collecte des informations sur ses membres comme la localisation, la langue utilisée, le temps passé sur le réseau et les partages des utilisateurs, ceci selon eux dans le but d’améliorer les services de la plateforme…. Lors des réglages, vous pouvez choisir de désactiver le suivi de vos données sur Analytics, une très bonne chose pour un grand nombre de personnes. Cependant, le réseau social permet également de pouvoir supprimer notre profil mais mentionne, dans ses conditions d’utilisation, qu’il « se réserve le droit de sauvegarder votre contenu, même après qu’il soit supprimé ou après que vous supprimez votre compte ». La question est pourquoi ? Pourquoi ce réseau social ne dit exploiter les données personnelles seulement pour améliorer leur services aux utilisateurs et que lorsqu’on souhaite quitter Ello, celui-ci se garde le droit d’enregistrer nos données…

D’après le fondateur d’Ello, un réseau social doit être « Une plateforme où les interactions et les relations entre les gens ne sont pas considérées, ni conçues, à des fins mercantiles. » Si il dit vrai, alors aucune information ne sera vendue à des publicitaires sur ce réseau social. Nous pouvons donc nous demander comment les créateurs vont ils parvenir à développer leur business.

Quel développement pour perdurer ?

Au mois de mars, le site a levé 343.000 euros auprès de la société américaine FreshTracks Capital. Il serait donc évident de se demander pourquoi une société de capital risque investirait dans une telle entreprise si celle-ci n’avait pas vocation à développer des bénéfices. En effet, ce genre de société n’a pas pour but d’aider des entrepreneurs à développer leur projet, elle cherche un retour sur investissement et si possible rapidement et fort. Comment Ello pourra répondre aux attentes de ces investisseurs si elle n’est pas capable de développer un business model important et viable ?
Le réseau social répond à cette question par la future création de services premium qui pourrait suffire à conserver un site sans publicité. Cette idée est très bonne si elle réussie mais Facebook et les autres réseaux sociaux ont démarré sans publicité mais on été contraints de développer de la publicité au fur et à mesure de leur développement et surtout de l’arrivée de nouveaux actionnaires.

Sur la question de nouveaux actionnaires, Paul Budnitz, explique que les 343.000 euros ont été investis par des gens qui partagent complètement ses idéaux et ses objectifs. L’ investisseur principal est son voisin d’en face dans le Vermont. Il ne s’agirait pas d’un investisseur qui cherche à gagner des millions à travers Ello, en imposant des méthodes agressives de développement. P. Budnitz ne cesse de répéter que son but et celui de son équipe est d’être fidèle à leurs principes et de construire un environnement cohérent.
Au-delà du développement financier, son créateur a une plus grande ambition avec Ello. En effet, il se bat contre l’idée qu’un réseau social devrait exploiter les données personnelles à des fins commerciales et souhaite avec sa création « changer le monde en s’opposant à cette logique ».

Paul Budnitz : Un patron qui souhaite changer le monde

Paul Budnitz est déjà un homme d’affaire qui possède deux entreprises. La première de vélos haut de gamme et l’autre de jouets qui fabrique des figurines Kidrobot. Selon son site, il serait un homme qui « conçoit et développe des objets qui changent le monde ». On retrouve encore cette idée de vouloir changer le monde, bouger les codes. Lorsque je me suis intéressé à ce nouveau réseau social, j’étais très sceptique quant à la façon dont il se positionnait sur le marché des réseaux sociaux et sur son discours de zéro pub. Connaissant son directeur, je le suis moins car il connaît la gestion d’entreprise et n’est pas seulement un artiste utopiste. Seul la personnalité et les compétences de son PDG me permettre (faiblement tout de même) en un possible développement de ce réseau social et surtout dans le fait de tenir l’engagement zéro publicité. En effet, si un entrepreneur chevronné qui réussi à faire investir une société capital risque tout en affirmant qu’il ne basera jamais son business model sur de la publicité, il y a deux possibilités : soit il souhaite faire le buzz pour attirer beaucoup de monde, soit il est persuadé être capable de créer un nouveau business model dans le monde des réseaux sociaux.

Quelques statistiques sur l’utilisation d’Ello

Ce réseau social qui rencontre un succès médiatique intrigue. Pour le moment, les fondateurs du réseau n’ont communiqué aucune statistique sur l’utilisation de ses membres. Mais RJMetrics a analysé les habitudes d’un panel de 160.000 membres pour connaître l’utilisation faîte de ce nouveau réseau social. De cette analyse, nous pouvons remarquer quelques statistiques intéressantes :

  • 36% des inscrits sur Ello n’ont jamais posté sur le réseau social
  • 27% ont posté plus de 3 publications
  • 6 jours après l’inscription, 80% des membres ne sont plus actifs
  • En moyenne, les utilisateurs actifs ont posté 8,3 publications

Ello connaît un développement correct si on se réfère à celui de ses prédécesseurs comme Twitter qui en 2009, avait également 80% des membres qui n’étaient plus actifs, 6 jours après l’inscription. En 2011, Instagram connaissait même un bien moins succès avec seulement 800 nouveaux utilisateurs chaque heure.

Mais ce constat me laisse perplexe quant à la suite du développement de ce nouveau réseau social. En effet, à ces périodes, les prédécesseurs connaissait un développement similaire voir moins bon mais une fois développé et plus fort, ceux-ci ont cherché à créer des offres pour les publicitaires. Si le fondateur affirme qu’il ne pratiquera jamais la publicité sur les membres pourquoi ne pas le croire ? Même si cela paraît très difficile, attendons de voir si les créateurs seront capables de créer un tout nouveau business model viable pour un réseau social.

Dimitri Marié – @dimitrimarie

Qu’est ce qu’un Community Manager ?

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Le profil du CM

Le Community Manager doit être un utilisateur éclairé des médias sociaux, connaître les codes de chaque réseau social, les utilisateurs présents sur ces médias et la communication à faire sur chaque plateforme. De plus, le community manager ne fait pas l’intermédiaire entre la marque et les utilisateurs mais il doit être le premier fan de son entreprise, comprendre son fonctionnement et adopter ses codes pour parler en son nom. Puis, le poste de community manager implique d’être curieux, de s’intéresser à de nombreux projets et d’être attentif à l’actualité afin de rebondir rapidement. En effet, la réactivité doit être une des qualités principales du community manager car les utilisateurs n’aiment pas que la réponse soit trop tardive. Enfin, il est bien évident que le sens du contact, la maîtrise de soi et du dialogue sont indispensables.

Le poste de Community Manager en 2014 en France

D’après une enquête, réalisée en ligne par Regionsjob.fr, du 15 au 30 Avril 2014 auprès de 760 professionnels en poste, le profil moyen d’un CM est une femme de 27 ans résidant en région. Cette enquête vous révèlera le salaire moyen, les conditions de travail, les missions, l’âge la formation et bien d’autres caractéristiques sur les community managers en 2014 en France.

Voici l’étude complète sur les community managers 2014 : http://fr.slideshare.net/captainjob/enquete-community-managers-2014

Infographie pour résumer l’étude : http://www.letudiant.fr/metiers/portrait-robot-du-community-manager.html?preview=140655639

Un besoin de crédibilité auprès du grand public

Quel CM n’a jamais entendu « Moi j’ai un vrai métier », « Tu fais seulement du Facebook ? c’est facile », même si être connecté sur les réseaux sociaux est un passe-temps pour certains, le community manager est là pour modérer une communauté et l’animer. Il passe donc beaucoup plus de temps à créer du contenu plutôt que d’être sur les réseaux sociaux. Pour être community manager, il faut absolument connaître l’ensemble des éléments de son entreprise, connaître l’importance de la communication, déterminer les enjeux de toutes informations pour l’entreprise. En effet, le Community Management peut être simple parfois mais il peut être à double tranchant d’autre fois. Si un community manager utilise parfois un type de communication qui va se retourner contre l’entreprise. Par exemple, le jour où le community manager de pôle emploi s’était réjoui sur les réseaux sociaux d’être toujours un des sites les plus populaires auprès des Français. La décision est parfois difficile à prendre surtout lorsque le community manager est entouré de personnes non averties sur les réseaux sociaux et que l’on est pas épaulé par une tiers personne.

La journée d’un community manager

Un community manager commence sa journée par une veille sur les sujets qui intéressent son entreprise et sa culture digitale. Ensuite, il vérifie les résultats de ses comptes, et répond aux messages des utilisateurs.
Après sa veille, le CM prend son calendrier de publications et commencent à créer son contenu par de la rédaction d’articles, la prise de photo ou de vidéos ou même de la création graphique.
Durant la journée, il publie son contenu préparé, il pense déjà au contenu du lendemain tout en animant et répondant à la communauté. En fin de journée, il analyse les résultats de ses publications. Chaque mois, il prépare son planning de publications et le reprend en chaque début de semaine. Enfin, chaque début de semaine, le community manager se doit de réaliser un reporting sur ses actions afin de vérifier si son community management est efficace, quelles choses fonctionnent auprès de sa communauté et qu’est ce qu’il ne fonctionne pas.

Le community manager a donc des missions de conception de contenu, de rédaction, d’animation, de modération de la communauté et de veille pour son entreprise. Attention, ces missions sont celles d’un community manager de base mais dans une petite structure, de nombreuses autres missions seront demandées au CM.

L’annuaire des CM

Les CM s’organisent pour aider leur métier à évoluer et à se structurer. En effet, un annuaire des community managers a été crée afin d’avoir une véritable solution pour les échanges, les partages, les questions sur le métier. Sur cet annuaire, chaque CM a un profil personnel connecté avec les principaux médias sociaux afin d’ouvrir les portes à leurs autres profils, une boite à outils et la possibilité d’échanger ensemble via une messagerie instantanée.

Retrouvez l’annuaire des CM !

Dimitri Marié – @dimitrimarie

Twitter a un nouvel outil analytics !

Nouvel outil analytics

Comme nous vous en parlions il y a quelque temps, Twitter était en pleine mutation et tentait de séduire des annonceurs par les innovations comme le bouton click to call ou l’envie de montrer le nombre de vues d’un tweet. Auparavant, nous ne pouvions connaître que le nombre de retweets, de mise en favoris ou de marquage de notre nom dans d’autres publications. Désormais vous pourrez accéder à de nouvelles statistiques pour votre compte sur https://analytics.twitter.com/about .

Twitter tend toujours à développer son offre marketing pour les annonceurs avec la démonstration du « reach » des Tweets, le nombre de personnes touchées ainsi que l’engagement.

Tout comme Facebook, Twitter offre toutes ces statistiques sur une seule publication mais aussi des statistiques sur du plus long terme pour faire des bilans sur certaines périodes. Twitter offre également une statistique intéressante qui est la carte du tweet. De plus, Twitter permet de mieux connaître ses cibles (caractéristiques, centres d’intérêts…) pour adapter sa stratégie éditoriale.
Vous pourrez bien sûr exporter l’ensemble de ses statistiques de votre page.

Sachant que Twitter n’opère aucun filtre sur nos tweets, nous pouvons penser que cet instrument est parfait pour attirer de nombreuses marques. Cependant, le type de réseau social, beaucoup plus basé sur l’instantané et sur le mobile avec des tweets qui ne restent que quelques minutes visibles pour les twittos dans leur timeline ne permet pas aux marques d’être visible par l’ensemble de ses followers. Ce constat montre donc que cet outil nie aussi à la force de persuasion du réseau social vis à vis des marques car les résultats ne sont pas si bon qu’un annonceur pourrait l’espérer.

C’est pourquoi cette innovation ne peut que me réjouir car elle apporte une nouvelle légitimité à des campagnes de publicités ou l’arrivée pour les marques sur Twitter et donc au poste de Community Manager pour gérer l’ensemble des actions, le traitement des résultats, et la mise en place de contenu efficace selon les cibles.

Twitter s’améliore pour la reconquête des investisseurs ainsi que pour attirer les marques annonceurs. Avec un traitement efficace des datas, Twitter risque de devenir de plus en plus dangereux pour Facebook.

Les autres réseaux sociaux devraient suivre cet exemple dans l’innovation pour continuer à grandir et attirer de nouvelles marques en tant qu’annonceur pour développer leur business model.

Dimitri Marié