CamPark : Arrêter de chercher, trouver une place libre en ville !

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Trouver une place de parking en ville a toujours été un parcours du combattant… quand on a la chance d’en trouver une gratuite après avoir tourné 30 minutes. Pour y remédier, on est souvent obligé de trouver une application de parking participatif dans des parkings privés comme le fait par exemple Zenpark. Aujourd’hui, Campark vous propose une nouvelle façon de trouver des places publiques libres : la plus proche du cinéma, de votre magasin ou de votre lieu de rendez-vous pour ne pas perdre de temps !

Les créateurs sont partis d’un constat simple pour trouver une idée très intéressante : La France est un des pays les plus vidéo surveillés alors pourquoi ne pas exploiter ces images pour trouver les places libres ?!

Le principe de Campark est d’utiliser les flux vidéo des caméras de surveillance dans les lieux publics pour déterminer, grâce à un système d’analyse d’images, si une place est libre ou occupée dans une rue de la ville.

La plateforme CamPark repose sur :

  • L’analyse d’images permettant de déterminer en temps réel si une place est libre ou occupée
  • Un système central pour répertorier et d’actualiser en temps réel l’occupation des places de parking d’une ville
  • Une application mobile pour guider les utilisateurs en temps réel vers des places libres.

La plupart des flux vidéo des caméras de surveillance sont disponibles en France et dans de nombreux pays en OpenData, et quand on sait qu’il y a 25 millions de caméras dans le monde, on se dit qu’on pourrait bientôt ne plus tourner en rond à chaque fois qu’on veut se garer en ville !

Les créateurs de l’application proposeront un abonnement à ses utilisateurs mais également de la publicité géolocalisée et contextuelle.

Les collectivités pourraient être intéressées par ce concept car il permet de rentabiliser ses équipements sur les caméras et ne plus dépenser des sommes astronomiques pour des capteurs au sol.

CamPark devrait voir le jour dans les prochains mois ! Surveillons son arrivée sur le marché des applications pour arrêter de chercher une place pendant des heures et d’enchaîner les contraventions !

Vous pouvez déjà retrouver CamPark sur www.campark.fr et suivez leur évolution sur twitter @ProjetCamPark

Dimitri Marié – @dimitrimarie

Responsive Design à la Webschool Orléans

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Ce mardi se tenait la session mensuelle de la Webschool Orléans, avec au programme le responsive design. Retour sur l’événement web de la semaine qui se tenait à la CCI place du Martroi.

Le président Bertrand Laurentin présentait les actualités de l’association, avec en tête d’affiche le nouveau site web réalisé par le partenaire Kiwik. Un site bien sur conçu de façon responsive !

Le trésorier Philippe Guerin ne manquait pas non plus de mettre en valeur le fil d’actu twitter intégré. Un bon moyen de suivre les dernières infos de la #Webschool. Fil Twitter qui permet également à ceux qui n’ont pu venir de suivre la session en livetweet !

En plus des nombreux partenaires qui soutiennent la Webschool, Bertrand nous annonçait également l’arrivée d’un nouveau partenaire d’importance puisque Orange a décidé d’apporter son soutien à l’association orléanaise.

Pour parler du responsive design, la Webschool accueillait Pierre-Antoine VIALLON, directeur de communication de l’agence orléanaise ADS-Communication, créée en 1997.

Le web et la mobilité

Avant d’attaquer le responsive design, Pierre-Antoine faisait un petit tour d’horizon du web et des usages mobiles :

L’usage du web en connexion mobile a dépassé celui des connexions fixes (type PC) depuis l’année 2013.

Entre 2012 et 2014, respectivement +20% et +25% de la population française se sont équipés de smartphones et tablettes quand la part de français possédant un ordinateur portable reste stable. Preuve en est que la mobilité est en marche !

A noter qu’au premier trimestre 2012, 20 millions de tablettes étaient vendues dans le monde contre 80 millions au troisième trimestre de l’année 2014.

La mobilité est toutefois à nuancer en fonction des marchés visés. Sur le marché BtoC, le mobile représente aujourd’hui presque 50% du marché, cependant, il ne s’élève qu’à 15% sur le marché BtoB.

Un dernier chiffre pour conclure sur la consommation mobile du web : 1 français sur 3 utilise un smartphone régulièrement.

Le responsive design

S’il fallait définir le responsive design, Pierre-Antoine insiste sur le fait que le site que vous concevez n’est plus statique. Il bouge avec la taille de la fenêtre ou le format de l’écran du terminal. Parmi quelques exemples de bons élèves, Pierre-Antoine citait l’Elysée, ZD.net, Microsoft ou en plus local l’hôtel de l’abeille et bien sur la webschool.

Le contenu est donc liquide puisqu’il s’adapte. La page reste la même mais les CSS (feuilles de style) gèrent la mise en place et déplacent les éléments (menu compacté…) selon une logique de dégradation pour masquer certaines zones.

Responsive design webschool 3collaboractifs

Ci-dessus le site de la webschool en pleine page et format réduit

Concevoir son site avec le responsive design présente plusieurs avantages. Vous n’avez ainsi plus qu’un seul support à gérer et votre référencement s’en trouve optimisé. Par ailleurs, cela représente un bon compromis pour développer des premières versions de vos plateformes. Twitter a d’ailleurs développé Bootstrap, un framework en libre accès pour nous aider à travailler.

Cependant, le responsive design n’est pas la seule vérité du marché puisque les applications représentent depuis quelques années un moyen incontournable de se connecter via smartphones ou tablettes de part sa facilité d’accès. Le site mobile responsive peut en effet s’avérer plus long à charger puisqu’il faut passer par un navigateur. Il demande aussi une meilleure connaissance du media puisqu’il faut tester son interface sur tous les supports. Une contrainte de création puisqu’il faut adapter le déplacement et la dégradation de tous les blocs.

De manière générale Pierre-Antoine VIALLON décrivait le paysage web mobile comme assez mixte. Puisque si nous nous connectons sur les applications régulières, mais tout le reste du web se passe sur le navigateur. Et en tant que clients exigeants que nous sommes tous, nous critiquons le site dès que le moindre détail ne fonctionne pas. Imaginez donc que votre site ne s’adapte pas au format du smartphone de vos clients, un bon raté pour commencer votre relation avec lui. Vous l’aurez donc compris, la marche du responsive design n’est pas à rater !

Prochain rendez-vous à la webschool le 21 avril avec une thématique qui nous tient à cœur, l’économie collaborative. En espérant vous voir nombreux là-bas.

Fabien Clouet  /  @fabienclouet