Facebook lance « local awareness » en France pour une publicité très géolocalisée et efficace !

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Facebook vient d’annoncer son nouvel outil publicitaire adressé aux TPE et PME : « local awareness » . Ce nouvel outil permettra aux entreprises de promouvoir son entreprise locale auprès de ses clients proches de chez lui grâce à la géolocalisation. Si je me positionne comme utilisateur, il est intéressant qu’on me propose des publicités contextualisées et ciblées voire même des offres dont je peux bénéficier dans les minutes qui suivent. Du côté des annonceurs, il y a plus de chances de recruter de nouveaux clients en proposant aux personnes autour de moi (à quelques minutes à pied) mes produits et mes offres. Fini les flyers, ou l’investissement publicitaire sur des journaux locaux à des prix exorbitants pour un résultat souvent très faible !!!
Découvrez « Local awareness » qui va transformer la communication pour les TPE et PME.   Lire la suite

WhatWhat, le réseau social pour savoir qui fait QuoiQuoi !

On s’est déjà tous posé cette question au moins une fois dans sa vie : « Y a-t-il des personnes dans le monde qui sont en train de faire exactement la même chose que moi ? ». Mais combien de fois a-t-on déjà eu la réponse ? Jamais, ou presque ! Je dis presque car aujourd’hui, avec l’avènement des réseaux sociaux, on peut avoir un rendu sur les personnes qui regardent la même émission télé (merci Twitter !) ou encore qui participent au même événement sportif ou culturel (c’est d’ailleurs un des axes de développement de Snapchat pour toucher les entreprises). Alors, pour que chacune de nos questions de ce genre trouve sa réponse, un application est en train de se lancer, pour le plus grand bonheur de tous ?

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WhatWhat… et toi tu fais quoi quoi ?

La start-up WhatWhat, c’est une équipe de 3 personnes : Florent Champigny et Kévin De Jesus Ferreira, 2 développeurs mobilité diplômés d’un Master Nomade à l’Université d’Orléans et Logan Bourgoin, designer UI/UX. L’idée de créer un réseau social leur est venue alors qu’ils patientaient dans une file d’attente : «Hey, combien de personnes sont [comme nous] en train de faire la queue à un concert ?».

L’application mobile WhatWhat permet donc, en toute simplicité, de connaître le nombre de personnes qui font la même chose que nous, au même moment.

Mais ça fonctionne comment comment ?

Le principe de l’application est de saisir, en quelques mots, l’action que l’on est en train de faire et de la partager à la communauté des Whaterz (le nom donné aux utilisateurs, évidemment). Une fois saisie, et grâce à une reconnaissance par mots-clés notamment, il est possible de :

– Savoir ce que nos ami(e)s sont en train de faire,
– Savoir combien de personnes font la même chose que nous,
– Consulter les « QuoiQuoi » les plus effectuées du moment,

Mais ce n’est pas tout ! Car qui dit « réseau social » dit forcément création de communautés et il est donc possible d’ajouter des amis au sein de l’application avec qui l’on peut :

– Envoyer une demande de «Tu fais quoi quoi !?», et être informé lorsqu’ils commencent un nouveau « QuoiQuoi »,
– Voir leur historique des QuoiQuoi,
– Aimer leurs QuoiQuoi (un système de notifications y est associé),
– Partager et montrer fièrement son QuoiQuoi sur les différents réseaux sociaux.

Un objectif : envahir vite vite le reste du monde !

Lancée exclusivement France pour le moment, l’application WhatWhat est déjà tournée vers la mondialisation. C’est en tout cas l’ambition annoncée par les co-fondateurs qui, pour atteindre cet objectif, ne manquent pas d’idées pour faire évoluer l’application. En effet, s’il est déjà possible aujourd’hui, pour les personnes qui ne savent pas « QuoiQuoi faire », de se voir proposer une action totalement aléatoirement grâce à la fonctionnalité « O’Wazard », on pourra dans les prochaines mises à jour discuter avec ses amis via un espace de commentaires. D’autres idées, comme une carte interactive où l’on verrait les Whaterz qui font la même chose que nous grâce à l’utilisation de la géolocalisation, ou encore un système de points qui récompenserait les meilleurs utilisateurs de la plateforme, sont en expérimentation.

La création de communautés au sein de l’application semble être le point primordial de la réussite de WhatWhat, et Florent, Kevin et Logan l’ont bien compris : « Au delà de dire aux autres ce que l’on fait, l’objectif est d’amener les Whaterz à communiquer ensemble dans l’instantané et s’organiser. WhatWhat est une application au potentiel énorme qui peut fédérer et devenir un réflexe quotidien… ». Tout est donc déjà pensé pour que l’application puisse se développer rapidement et s’étendre à l’étranger.

Et le business model, c’est pour quand quand ?

Plus que d’autres peut-être, le réseau social WhatWhat doit atteindre un grand nombre de Whaterz le plus rapidement possible pour pouvoir créer un maximum d’interactions et proposer de nombreuses réponses aux « quoi quoi » posés. L’élaboration d’un modèle économique viable est alors étroitement lié à cette capacité que va avoir l’application à intéresser le plus grand nombre de personnes puisque, pour l’instant, les idées tendent vers une intégration d’acteurs économiques associés aux mots-clés des « QuoiQuoi ». Pour être plus explicite, il s’agirait de proposer aux entreprises des stratégies de communication pour toucher les Whaterz qui ont l’habitude de faire des choses dans lesquelles elle sont spécialistes.

Mais n’allons pas trop vite en besogne, WhatWhat en est seulement au début de son aventure (l’appli est disponible sur Android et en phase de développement sur iOS), une aventure qui parait déjà très passionnante, comme nous le confirme son équipe : « On espère que cette application vous procurera autant de plaisir à l’utiliser que nous prenons à la façonner chaque jour ». En tout cas, l’idée est plus que plaisante car elle mêle originalité, curiosité, instantanéité, et esprit de communauté, et il ne me reste plus qu’à souhaiter à mes compatriotes, orléanais comme moi, de mener leur projet aux quatre coins de la planète …

Et vous ? Vous en pensez quoi quoi ?

Rafaël De Oliveira / Raf_dragaozito

CLOAK : l’anti-social qui ne perd pas son sang-froid.

cloak

Une application pour éviter ses « amis »

Chaque mouvement connait ses vents contraires. Celui des médias sociaux, qui a explosé avec les avènements de Facebook et Twitter, n’échappe pas à la règle. La vie sociale sur le web voulue comme le prolongement de la vie quotidienne et des interactions physiques « in real life » fait désormais bel et bien partie de notre quotidien.

Cependant, certains acteurs ont décidé de prendre le contrepied de ce système qui nous conduit à côtoyer nos amis à chaque instant de la journée. L’application Cloak développée par les américains Brian Moore et Chris Baker s’inscrit dans ce mouvement !

Cloak développe donc un concept simple. L’application géolocalise vos contacts des réseaux sociaux Foursquare et Instagram grâce aux publications qu’ils émettent. De votre côté, il vous suffit d’identifier les « amis » que vous ne souhaitez pas croiser. L’application vous envoie une alerte dès qu’une de ces personnes indésirables est localisée dans une zone géographique proche de la votre.

Car si l’on peut percevoir l’aspect quelque peu touchant de recroiser son ex-amour de jeunesse et d’échanger quelques mots au hasard d’une rue, c’est une tout autre histoire pour ce qui est de son patron qui vous a viré comme un malpropre le mois dernier ou de son ex-femme/mari de qui vous gardez un amer souvenir depuis votre dernière prestation commune devant le juge.

L’ambigüité de la géolocalisation

Pour les créateurs de Cloak, la véritable vie, c’est donc celle où l’on peut passer incognito, comme le témoigne leur slogan : « Incognito Mode for real life ».

L’application ne se fait aujourd’hui qu’en anglais et n’est disponible que sous iOS. Elle pourrait se développer considérablement si des réseaux comme Facebook ou Twitter décidaient eux-aussi de s’associer à Cloak, et étendaient par conséquent la base de données.

Mais si la tendance de fond de l’application s’inscrit dans celle des réseaux anti-sociaux, qui chercheraient à éloigner les gens les uns des autres, il est bon de se demander jusqu’où ira le concept. Si Cloak participe au combat pour une vie et des rapports plus réels, il est clair qu’il prend aussi part au développement actif de la géolocalisation. Un fichage des personnes en temps réel qui ne donne plus l’opportunité aux gens de se cacher, alors que le mot cloak veut dire en français « cape ».

http://usecloak.com/

Fabien Clouet