W comme Wwoofing, World Wide Opportunities on Organic Farms

Wwoofing 3collaboractifs

Les années 1970 marquent le début d’un tout nouveau concept : le wwoofing

Quelques heures de travail quotidien dans une ferme contre le logis et la nourriture, voilà le moyen qu’a trouvé l’Angleterre pour faire connaitre et développer son agriculture biologique. Véritable succès ! Le wwoofing s’est rapidement répandu sur tous les continents. Les valeurs promues par cet échange ont notamment conquis le Japon, une destination des plus convoitées aujourd’hui.

Etre wwoofer, c’est l’occasion de voyager, de rencontrer, d’apprendre, d’échanger

Les motivations sont diverses et les horizons élargies mais les liens se tissent rapidement. Je peux en effet vous partager mon expérience. Après quatre semaines en Cornouaille, partie sud ouest de l’Angleterre, que de découvertes ! Je partais à l’aventure, j’avais moi aussi envie de « tenter l’expérience ». Actuelle étudiante de 19 ans, ce voyage a été pour moi un véritable moment de partage. D’une part avec les wwoofers que j’ai pu rencontrer : Max et Manuella, couple d’italiens venus découvrir la région; Jenny, 25 ans, wwoofeuse aguerrie qui continuait son chemin vers d’autres fermes aux Etats-Unis; Sigrid, arrivée de Cologne et de passage au cours de son année sabbatique; ou encore Lucie et Lucille, deux étudiantes françaises en agronomie. Chacun arrive avec ses connaissances, ses expériences … et tout le monde en repart changé. D’autre part, le travail bien sur ! Le wwoofing, c’est apprendre à cultiver autrement. Les pesticides ne font pas parti du vocabulaire : il est donc « normal » de désherber à la main d’interminables rangs de carottes. Heureusement, le travail avance bien plus vite grâce à la bonne humeur permanente. Même si certaines activités sont physiquement difficiles, c’est avec fierté qu’on déguste le soir, des petits plats préparés avec quelques produits de la ferme. Des légumes frais, soignés avec amour et cultivés avec de l’engrais international, il n’y a que de quoi ravir les habitants alentours qui se pressent chaque jour au petit magasin.

L’envie d’apprendre de nouvelles choses a motivé mon voyage. Même sans expérience, j’ai été accueillie les bras ouverts. Je rentre avec déjà, des envies de repartir. Découvrir un nouveau pays ? De nouvelles méthodes de culture ? Je ne sais pas encore … Mais je n’ai plus qu’une chose à vous conseiller : vous aussi, « tenter l’expérience ! »

Laurane Clouet   #TeamCollaboractifs

Etudiante en première année de prépa HEC au lycée Carnot de Dijon, Laurane est branchée sur l’actualité économique, politique et culturelle du monde qui nous entoure. Attirée par les voyages et les rencontres multiculturelles, elle nous dessine son expérience.

 

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