Découvrir la sharing economy avec « Global Partage »

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Canal + a diffusé il y a dix jours le documentaire  Gobal Partage pour répondre à la question l’économie collaborative: qu’est ce que c’est ?

Retrouvez la présentation du documentaire et les interviews des acteurs de la sharing economy

Je propose de revenir avec vous sur le contenu du reportage pour vous présenter les différentes formes de partage à travers le monde qui modifie les codes

Un présentateur légitime : Antonin Léonard

Tout d’abord, il faut saluer l’idée de la production du documentaire de sélectionner un présentateur connu et reconnu des acteurs du monde de la sharing economy. De plus, Antonin Léonard est présent depuis plusieurs années dans ce monde de l’économie collaborative et a développé une manière de vulgariser certains aspects de ce système pour l’expliquer au grand public.
Même si ce n’est pas un reporter aguerri, on sent à travers sa présentation qu’il prend du plaisir à nous présenter la nouvelle économie et ses acteurs. Il est donc parfait pour transmettre l’énergie et les connaissances nécessaires pour comprendre et donner l’envie au public d’adhérer à ce nouveau fonctionnement de la société.

L’économie collaborative à travers le monde

Le documentaire nous emmènes à Paris, Manchester, Grenoble ou San Fransisco découvrir différentes formules de l’économie collaborative. Nous découvrons ainsi, le système du Woofing qui consiste à aider un agriculteur à réaliser son travail habituel pour en contrepartie être nourrit et logé chez lui. Le Woofing permet donc à certaines personnes de n’avoir aucune dépense pour découvrir certains pays et fournit à l’agriculteur une main d’œuvre gratuite.
Ensuite, le documentaire nous propose de nous sensibiliser à l’essor des cours gratuits collaboratifs. Il existe donc différentes formules de cours gratuits, tout d’abord, Coursea qui propose des cours gratuits en ligne donné par des professeurs du monde entier et même d’HEC, Standford, etc… Ensuite, Trade school organise à Paris des rencontres de sa communauté pour permettre à chacun de proposer un cours en particulier (couture, cours de guitare, etc…) et aux autres de les suivre. Trade school a pour but de permettre à chacun d’apprendre mais également de rencontrer de nouvelles personnes dans le monde réel.
Antonin Leonard nous emmène à la rencontre d’un acteur important du crowdfunding en France, KissKiss BankBank qui vient également de lancer hellomerci. KissKiss BankBank propose principalement aux internautes de financer des projets culturels, tandis que Hellomerci tend à encourager les internautes à financer des projets de toutes sortes.
Puis, nous découvrons également des regroupements d’acteurs de la sharing economy ainsi que des médias spécialisés dans ce domaines comme Shareable ou bien OuiShare dont un des fondateurs est le présentateur.
Ensuite, le programme nous révèle des systèmes visant à casser les codes de la société tels que Liftcar qui permet à un conducteur lambda aux Etats-Unis de devenir une alternative aux taxis. Aujourd’hui, ce système peut être perçus comme de la concurrence déloyale mais il vise à casser les codes pour modifier la consommation.
Une autre formule découverte est le troc entre personnes avec My Recycle Stuff qui organise des vides greniers pour permettre à sa communauté d’échanger des objets et toujours de se rencontrer dans le monde réel.

Enfin, je voulais vous parler d’une certaine façon de faire de l’économie collaborative mise en place dans une petite ville d’Angleterre. Les habitants ont décidé de faire pousser des fruits et légumes sur toutes les parcelles de terrain de la ville. Au lieu d’avoir des jardiniers spéciaux dédiés à ces travaux, ce sont les habitants qui travaillent les terrains et chacun peut cueillir ce qu’il veut quand il veut.

L’impression 3D: le partage de savoirs

« Global partage » évoque également la nouvelle formule de collaboration autour de l’impression 3D dans les FabLabs. Le principe est simple, chaque personne ayant une idée désirant la matérialiser peut avoir avoir accès à des outils de nouvelles technologies pour développer son idée. En contrepartie, chaque inventeur fait bénéficier de sa technologie, de ses brevets à tout le monde. Pour exemple, un inventeur américain a bénéficié des technologies d’une FabLabs pour construire une maison totalement écologique. En contrepartie, chaque personne a accès à ses plans et les systèmes de fabrication de la maison, pour faire plus simple, chaque personne peut construire la même maison lui même.

A travers tous ces exemples, nous comprenons mieux le fonctionnement de la sharing economy qui fonctionne comme une banque du temps où chacun donne de son temps pour aider une « communauté » pour en contrepartie pouvoir bénéficier du temps des autres.
Malheureusement, il est difficile de comprendre, même à la suite de ce documentaire comment certaines entreprises peuvent gagner de l’argent même si la plupart se basent sur des commissions lorsqu’il y a échange d’argent mais pour celles basées sur l’entraide ou le troc, les business models restent flous.

Dimitri Marié

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Wiki, MOOC, 3D : Castorama se lance dans l’économie collaborative !

 Castorama logo

A l’occasion du OuiShare Fest 2014, qui s’est tenu du 5 au 7 mai à Paris, l’enseigne de bricolage Castorama a annoncé son objectif de s’inscrire dans le monde de l’économie collaborative en développant une série d’initiatives plus innovantes les unes que les autres. Afin de faire le lien entre le monde de la distribution et le principe collaboratif, Castorama bouscule sa stratégie en souhaitant diversifier ses prestations pour offrir à ses clients de nouvelles expériences de consommation.

Favoriser les échanges entre consommateurs

Faciliter l’utilisation de ses produits est une préoccupation que Castorama met en avant depuis quelques années. Avec des campagnes basées sur le « Do It Yourself » (Faites-le vous-même), la marque souhaite apporter un service à ses consommateurs qui sont toujours friands de bons conseils et d’idées pour utiliser au mieux le matériel qu’ils possèdent. Alors, Castorama va lancer courant 2014 un site web de partage de conseils, de vidéos et autres tutoriels qui se veut être le « Wikipedia du bricolage ». Ainsi, les utilisateurs pourront partager leurs expériences, leurs techniques, leurs projets, tout cela dans le but de créer une véritable encyclopédie que les bricoleurs en herbe apprécieront. L’annonce de ce wiki spécialisé est également un moyen pour la marque de relancer sa plateforme de partage de service Troc’heures, qui a vu le jour il y a déjà 3 ans, qui permet aux clients de Castorama de s’échanger des services (3 heures de peinture contre 3 heures de plomberie, par exemple).

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Proposer un service client innovant

Les échanges entre consommateurs doivent servir à développer le DIY pour qu’à terme les bricoleurs puissent effectuer leurs travaux seuls. Mais le phénomène d’économie collaborative n’est pas encore ancré dans le vocabulaire de tout le monde. Alors, pour permettre à tous ses consommateurs de profiter de conseils en tout genre, Castorama va se lancer dans les MOOC (Massive Open Online Course), c’est-à-dire des enseignements à distance donnés sur internet et orientés sous le modèle de formations professionnelles dans les différents domaines que recouvre la marque (bricolage, jardinage, décoration…). Ouverts à tous, et gratuits, ils vont permettre à Castorama d’apporter un soutien aux clients et de favoriser la fibre de fidélisation.

De plus, et afin de faire vivre une expérience toujours plus innovante aux consommateurs, Castorama va proposer un programme de SAV 3D au sein duquel l’ensemble des pièces détachées des produits de la marque vont pouvoir être imprimées directement sur des imprimantes 3D, que ce soit chez soi, dans des fablabs (laboratoires de fabrication ouvert à tous) ou directement dans les magasins Castorama.

Castorama s’engage donc intuitivement dans l’économie collaborative grâce à la mise ne place de nombreux services facilitants et/ou innovants car l’un de ses objectifs est de former ses consommateurs aux bonnes pratiques du bricolage via des solutions basées sur l’entraide, le partage, les interactions et la mise en relation entre particuliers. Le tout, pour attirer et toucher une nouvelle clientèle.

Rafaël De Oliveira

 

Avec Slingshot, Facebook copie encore la concurrence

Les chiffres de 2013 sont éloquents : +72% de chiffre d’affaire par rapport à 2012, des bénéfices qui ont triplé, et des recettes publicitaires qui ont doublé en particulier grâce aux smartphones. Vous pouvez ajouter à cela 1,28 milliards d’utilisateurs recensés depuis janvier 2014, soit un gain de 50 millions d’utilisateurs en cette année 2014. Ces chiffres positifs nous viennent tout droit de chez Facebook. Mais malgré tout cela Mark Zuckerberg n’est pas encore rassasié et en veut toujours plus. Son dernier projet en préparation ? Slingshot !

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Slingshot : chronique de l’échec du rachat de Snapchat

Souvenez-vous de 2012 : Snapchat, l’application qui rencontre un franc succès auprès des jeunes avait « osé » refuser l’offre de rachat de Facebook pour 3 milliards de dollars. N’ayant pas digéré ce contretemps, Mark Zuckerberg a décidé de lancer une nouvelle application pour concurrencer Snapchat : Slingshot. Il faut avouer que la ressemblance est troublante, tant dans le nom que dans les fonctionnalités qui pourraient y être développées. Le concept serait donc basé sur l’échange rapide de photos et de vidéos entre amis, avec bien sûr une durée limitée de vie des messages. Le caractère top-secret est donc primordial.

L’application qui n’existe officiellement pas encore fait suite à l’échec du projet « Poke » lancé en 2012 par Facebook. Il permettait d’envoyer à ses amis des photos qui disparaissaient rapidement ensuite. Avec la création de Slingshot, pas sur que Mark Zuckerberg ne se fasse que des amis. La stratégie paraît assez agressive dans son concept : profiter du nombre d’utilisateurs de Facebook pour couler Snapchat qui s’est mis en travers de la route du développement du géant américain.

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Un nouveau flop pour Facebook ?

Mais ne nous y trompons pas, Facebook n’en est pas à son coup d’essai. Les tentatives pour concurrencer de façon directe d’autres entreprises internationales sont et seront encore extrêmement nombreuses. Ainsi la messagerie d’e-mail @facebook.com lancée en 2010 et attribuée automatiquement aux membres a été définitivement arrêtée cette année. Le projet de marketplace pour concurrencer e-bay est resté dans les cartons. Le système de conversation video disponible sur la messagerie instantanée de Facebook peine à décoller et n’a pas coulé Skype. Facebook camera lancée en 2012 permettait de prendre des photos, de les grouper et de leur ajouter des filtres : un projet mort avec le rachat d’Instagram. Et je citerai pour finir le langage de programmation qu’était le FBML lance par Facebook en 2007 et qui a été abandonné en 2011 suite aux complexités qu’il entraînait pour le développement des pages.

Ce n’est un secret pour personne : Facebook veut dépasser son simple statut de réseau social pour devenir une multinationale au champ d’action plus large. Et malgré quelques ratés, les tentatives d’extension dans le domaine du web et des applications sont très nombreuses de la part du géant américain. Les récents rachats d’Instagram et de Whatsapp sont là pour le prouver, tout comme celui d’Oculus Rift, ou encore le soutien des activités de Vicarious et de façon plus discrète le travail sur les satellites atmosphériques.

Mais qu’adviendra-t-il de Slingshot, l’application peut-elle réellement rencontrer le succès en copiant Snapchat ? Rien n’est moins sur, mais en tous cas Facebook continue son grand ménage : celui qui consiste à faire le vide autour de lui pour devenir un indispensable du web qu’il n’est pas encore. C’est à cette seule condition de devenir nécessaire pour tous que Facebook pourra diversifier ses activités comme le fait actuellement Google. Et pour cela, je ne pense pas que Mark Zuckerberg soit à un détail éthique près !

Fabien Clouet

Les fonctionnalités des réseaux sociaux en 2014

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Une stratégie de communication digitale qui deviendra obligatoire

Les annonceurs français commencent à comprendre l’importance d’avoir une stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Seulement peu encore possèdent les compétences, en interne, pour définir une politique éditoriale et une stratégie sur les différents réseaux sociaux. Alors comment bien choisir les réseaux sociaux sur lesquels se lancer ?

La stratégie de communication sur les réseaux sociaux doit être adaptée selon la cible, le message que souhaite faire passer la marque. Les annonceurs manquant encore d’une réelle connaissance du milieu du marketing digital doivent aujourd’hui savoir que les réseaux sociaux n’ont pas en premier lieu pour but de faire vendre mais vraiment d’améliorer l’image de la marque, de la rendre plus humaine et proche de ses fans. Il est donc difficile de faire comprendre à certaines personnes l’importance de ces réseaux sans leur démontrer leur ROI (retour sur investissement).

Avant de vous lancer dans une stratégie de communication sur les réseaux sociaux, réfléchissez bien au contenu que vous pourriez proposer, à vos objectifs et à vos moyens pour y parvenir. En effet, trop de gens souhaitent se lancer sur ce nouveau média mais n’ont pas idées du temps et de l’argent que cela peut leur demander.

Je reviens donc avec vous sur les différents réseaux sociaux et leurs fonctionnalités pour une marque :

Facebook et Twitter prédominent en France

Le premier réseau social est bien entendu Facebook qui est le plus populaire. Pour les marques, le réseau social offre également aux annonceurs la possibilité de suivre leur stratégie marketing, un ciblage très précis et une audience très importante. Malgré la baisse de l’audience organique de chaque publicité, les marques se doivent d’être sur Facebook car leurs clients y sont mais surtout pour ne pas laisser la place à leurs concurrents.

Le deuxième réseau social qui fait son trou en France est Twitter dont nous avons régulièrement parlé sur ce blog, notamment de ses problèmes pour développer son offre marketing vis-à-vis des annonceurs. Cet outil permet d’avoir une communication plus instantanée et une relation encore plus proche de ses fans ou clients. De plus, la marque peut participer à des discussions avec l’ensemble des twittos et également faire vivre des évènements de l’intérieur pour apporter un sentiment de primauté à l’information aux followers.

Google + : un réseau social efficace ?

Le troisième est un réseau social qui fait débat : Google +. Ce nouvel outil prend de l’ampleur du fait de son nombre de plus en plus important d’utilisateurs mais surtout du fait de la puissance de Google. Ce moteur de recherche intègre le réseau social à tous ses produits et donc à son système de référencement. Google vous forcera donc à intégrer son réseau social à votre stratégie sur le web, alors pourquoi résister ? Définissez plutôt un objectif et une stratégie efficace sur ce nouveau réseau.

Les réseaux sociaux basés sur la vidéo

Ensuite, il existe Youtube qui appartient également à Google et qui compte plus d’un milliard d’utilisateurs actifs. Ce type de réseau tel que Youtube ou même Dailymotion permet d’apporter un contenu différent et viral aux fans d’une marque. Cependant, cette stratégie engendrerait une augmentation de la charge de travail du responsable de la communication sur les réseaux sociaux. Vine qui appartient à Twitter et qui permet de partager des vidéos de 6 secondes ce qui a permis à ce réseau de se différencier de ses concurrents.

Les réseaux sociaux basés sur la photo en développement

Toujours dans le but de proposer du contenu intéressant à ses fans, les marques peuvent investir dans les réseaux tels que Pinterest qui permet aux utilisateurs, ou devrais-je dire aux utilisatrices (80% des membres sont des femmes), de sélectionner des visuels qu’ils auront appréciés sur le Web, les marques doivent donc avoir une stratégie de communication basée sur le design pour séduire les utilisateurs de ce réseau social. Instagram est un autre réseau basé sur le visuel, celui-ci s’appuie davantage sur la photographie des utilisateurs. Sa grande force est qu’il appartient à Facebook et est donc facilement intégrable à une stratégie de communication sur le réseau social le plus populaire aussi bien pour un jeu concours que pour proposer un contenu différent à ses fans. FlickR est quant à lui un réseau qui permet de stocker ses photographies et les partager sur un blog ou même un réseau social.

Les réseaux sociaux professionnels pour le B2B

Puis, les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn ou Viadeo sont des outils pour les marques. LinkedIn est un réseau social pour une marque internationale, alors qu’en France, Viadeo tient encore la corde en nombre d’utilisateurs. Ces réseaux sociaux sont surtout pour les recruteurs et les entreprises en B2B.

Conclusion

Aux vues de cette présentation, il existe de nombreux réseaux sociaux mais chacun a un public différent et permet de remplir différents objectifs pour une marque. Il est évident qu’une marque n’a pas vocation à s’inscrire sur chaque réseau social mais sur plusieurs pour avoir une stratégie de communication digitale globale. Avec ce grand nombre de réseaux sociaux et la proposition de création de contenus toujours différents, il sera obligatoire pour les marques de recruter un community manager, voire même un social media manager, selon les objectifs.

Quels réseaux sociaux utilisez-vous ? Pour quelle stratégie ?

Dimitri Marié

Coplayers, 1er programme de fidélité de l’économie collaborative

Coplayers

L’économie collaborative vit, se développe, prend de l’ampleur et s’impose. La preuve vivante de l’avènement de cette économie est incarnée par une toute jeune start-up parisienne Coplayers.

Coplayers, c’est l’idée de deux jeunes étudiants qui a germée plus d’un an avant le lancement de l’entreprise en décembre 2013. Cécile Chélim, 24 ans et Joffrey Goullet, 26 ans, tous deux adeptes de la consommation collaborative, et notamment des deux plateformes internationalement connues Airbnb et Blablacar, ont développé le concept d’un programme de fidélité pour tous les adeptes de la consommation collaborative !

La récompense d’une attitude

Le programme de fidélité Coplayers ne récompense pas l’euro dépensé comme peuvent le faire de nombreuses marques et entreprises, mais le nombre d’échanges qui sont réalisés par les utilisateurs des plateformes. Chaque échange va rapporter à l’utilisateur 10 points. Celui-ci peut donc accumuler des points qu’il échangera par la suite contre des bons de réduction.

L’entreprise est encore jeune, mais l’idée principale développée est louable : faire le lien entre les entreprises de l’économie partagée, et les autres. Car partager son matériel prend tout son sens à la seule condition que le matériel soit existant et fabriqué !

Gagner des points sera donc possible pour les coplayers (et gratuit), uniquement sur les plateformes qui adhèreront au programme de la start-up parisienne. Actuellement, deux plateformes sont clientes de Coplayers : Bricolib (troc d’outils entre passionnés de bricolage) et Luckyloc (location de voitures à 1€). Vous pouvez déjà collecter des points si vous êtes inscrits sur ces sites.

Collecter des points : pour en faire quoi ?

La start-up assure donc une double activité. D’une part convaincre les plateformes d’échanges et de partage d’adhérer à son programme, et d’autre part approcher les entreprises commerciales de produits diverses pour leur vendre une clientèle.

C’est en proposant aux plateformes un programme réfléchi leur permettant d’engager leurs utilisateurs et d’identifier leurs ambassadeurs de marque que Coplayers compte se développer. Les utilisateurs qui collectent les points en profitent ensuite dans les magasins démarchés et partenaires de Coplayers. Mais attention, les réductions sont proposées selon les activités leur ayant permis de gagner ces points. Un mordu de covoiturage pourra par exemple faire des économies sur l’achat de matériel pour équiper son véhicule (pneus, gps…).

De son côté l’entreprise Coplayers gagne de l’argent en proposant des formules premiums aux sites d’économie collaborative adhérents, ou en récupérant un commissionnement sur les transactions de ses coplayers sur les sites commerciaux partenaires.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=7MuwX2PJS9g

Réadapter le concept du programme de fidélité à l’économie du partage, c’est donc l’objectif de ces deux jeunes entrepreneurs parisiens. Un objectif qui deviendra viable au passage de la première étape de la plupart des plateformes de l’économie collaborative : atteindre une masse critique d’utilisateurs.

Fabien Clouet