Allianz France lance sa plateforme digitale « Real Life »

Real life

Allianz France vient de lancer une nouvelle plateforme digitale pour présenter aux internautes leurs différents types d’assurances.

Allianz affirme donc sa volonté de se rapprocher des gens en utilisant un nouvel outil lui permettant de se connecter aux internautes pour leur parler de sinistres de tous les jours. A l’aide de cette plateforme, la marque utilise des situations du quotidien immortalisées par, un acteur du quotidien de tous, Google. Elle associe chaque photo à des produits et des services d’assurances.

« Allianz Real Life » incarne la modernité de la marque, en proposant à ses clients une expérience digitale divertissante et ludique.

Lydie Hippon-Darde, directrice de la marque et de la publicité d’Allianz France explique qu’au travers de cette expérience digitale innovante, la marque souhaite être proche de ses clients et partager avec eux les émotions de situations insolites et imprévues. Avec cette plateforme, Allianz espère aussi devenir un partenaire qui accompagnera ses clients au quotidien pour réaliser leurs projets en toute sérénité.

Allianz France propose à ses fans Facebook de poursuivre l’expérience en recherchant de nouvelles images insolites sur Google Street View. L’assureur utilise ainsi cette nouvelle plateforme digitale avec le concept du crowdsourcing pour créer un buzz et un réel engagement derrière sa marque. Cette stratégie a pour but d’apporter une image fun d’Allianz auprès des clients potentiels et donner envie aux utilisateurs de partager des images toujours plus insolites.

L’agence Ogilvy est à l’origine de cette plateforme qui mêle le direct aux réseaux sociaux et à l’amusement interactif. Batoule Hassoun, directrice conseil, et Baptiste Clinet, directeur de création, expliquent leur choix d’utiliser Google Street View car c’est un outil que tout le monde connaît et utilise au quotidien. L’agence souhaitait apporter une innovation pour montrer la diversité des offres en les mettant en scène dans la vraie vie, de façon ludique.

Cette plateforme digitale est accessible sur le web mais aussi sur mobile.

Dimitri Marié

CLOAK : l’anti-social qui ne perd pas son sang-froid.

cloak

Une application pour éviter ses « amis »

Chaque mouvement connait ses vents contraires. Celui des médias sociaux, qui a explosé avec les avènements de Facebook et Twitter, n’échappe pas à la règle. La vie sociale sur le web voulue comme le prolongement de la vie quotidienne et des interactions physiques « in real life » fait désormais bel et bien partie de notre quotidien.

Cependant, certains acteurs ont décidé de prendre le contrepied de ce système qui nous conduit à côtoyer nos amis à chaque instant de la journée. L’application Cloak développée par les américains Brian Moore et Chris Baker s’inscrit dans ce mouvement !

Cloak développe donc un concept simple. L’application géolocalise vos contacts des réseaux sociaux Foursquare et Instagram grâce aux publications qu’ils émettent. De votre côté, il vous suffit d’identifier les « amis » que vous ne souhaitez pas croiser. L’application vous envoie une alerte dès qu’une de ces personnes indésirables est localisée dans une zone géographique proche de la votre.

Car si l’on peut percevoir l’aspect quelque peu touchant de recroiser son ex-amour de jeunesse et d’échanger quelques mots au hasard d’une rue, c’est une tout autre histoire pour ce qui est de son patron qui vous a viré comme un malpropre le mois dernier ou de son ex-femme/mari de qui vous gardez un amer souvenir depuis votre dernière prestation commune devant le juge.

L’ambigüité de la géolocalisation

Pour les créateurs de Cloak, la véritable vie, c’est donc celle où l’on peut passer incognito, comme le témoigne leur slogan : « Incognito Mode for real life ».

L’application ne se fait aujourd’hui qu’en anglais et n’est disponible que sous iOS. Elle pourrait se développer considérablement si des réseaux comme Facebook ou Twitter décidaient eux-aussi de s’associer à Cloak, et étendaient par conséquent la base de données.

Mais si la tendance de fond de l’application s’inscrit dans celle des réseaux anti-sociaux, qui chercheraient à éloigner les gens les uns des autres, il est bon de se demander jusqu’où ira le concept. Si Cloak participe au combat pour une vie et des rapports plus réels, il est clair qu’il prend aussi part au développement actif de la géolocalisation. Un fichage des personnes en temps réel qui ne donne plus l’opportunité aux gens de se cacher, alors que le mot cloak veut dire en français « cape ».

http://usecloak.com/

Fabien Clouet

Carambar et le buzz, ça ne blague pas !

La célèbre marque française de bonbons, Carambar, a décidé de se lancer dans un nouveau défi de taille (que Christophe Colomb aurait envié à son époque) : conquérir l’Amérique !! Comment ? Le producteur des petits bâtonnets s’est donné le challenge de réussir à faire rire les Américains en seulement deux semaines.

Good Luck Carambar

« Good Luck Carambar » : à la recherche du buzz !

Intitulée « Good Luck Carambar », la nouvelle opération marketing de la marque a pour but d’internationaliser le phénomène des petites blagues pour s’exporter Outre-Atlantique. Lancée sur le compte Twitter de la marque, la campagne appelle les internautes à venir soutenir l’aventure en partageant le hashtag #goodluckcarambar ou en se rendant directement sur le site web en cliquant sur un bouton servant de… buzz ! CQFD !
Pour booster et faire ce fameux buzz sur cette campagne articulée autour du « Made in France », rien de plus logique et légitime que d’utiliser l’image d’un fervent défenseur de la production française : Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif.

Arnaud Montebourg fait la pub de Carambar malgré lui.

Carambar s’est servi d’une interview réalisée lors du Salon du Livre pour extraire certaines paroles du ministre. Ainsi, la marque a utilisé des éléments de cette entrevue pour publier des tweets, envoyer des communiqués de presse aux rédactions et même créer la vidéo de présentation officielle de la campagne, présentée ci-dessous :

Cependant, Arnaud Montebourg a dénoncé l’utilisation de son image par Carambar en la qualifiant de « méthode pirate » puisqu’elle a détourné ses véritables propos, lui qui n’a jamais été mis au courant de la finalité de son interview.

Les campagnes de pub retentissantes, une nouvelle marque de fabrique pour Carambar ?

La campagne « Good Luck Carambar » fait déjà beaucoup parler d’elle dans les médias (Le Nouvel Obs’, TéléLoisirs, …) mais la stratégie choisie par Carambar reste tout de même très borderline dans son approche et dans sa conception.
Cette opération marketing rappelle très fortement la campagne de pub qu’avait menée la marque l’année dernière pour la fameuse « fausse disparition des blagues » sur les emballages des bonbons. La marque Carambar serait-elle en train de se perfectionner dans le buzz provocateur ? On attend déjà avec impatience la prochaine trouvaille…

Rafaël De Oliveira

Facebook prépare le réseau social de demain

Après l’achat de Whatsapp et Instagram, Facebook continue d’investir pour innover dans la création de son réseau social.

Facebook rachète Oculus pour 2 milliards de dollards.

Le casque Oculus Rift
Facebook vient d’acquérir la start-up américaine Oculus VR qui a déjà développé un casque à réalité virtuelle pour les jeux vidéo, l‘Oculus Rift. Le montant de ce rachat est de 2 milliards de dollards mais avec un paiement de 400 millions de dollars de cash et le reste en actions du réseau social.
Facebook rentre donc dans la course des nouvelles technologies pour concurrencer Google, Amazon, Apple qui investissent massivement dans le marché des objets connectés.

Pour Mark Zuckerberg, cet investissement a pour but de développer la plateforme sociale de demain : « Le mobile est la plate-forme d’aujourd’hui mais nous voulons aussi être prêts pour les plates-formes de demain. Il y aura peut-être de la publicité dans le monde virtuel et si nous parvenons à bâtir la plate-forme que nous voulons bâtir, il y aura beaucoup d’opportunités de monétisation ».

La réalité virtuelle au service d’un réseau social

La réalité virtuelle correspond à la simulation interactive et immersive, visuelle et sonore, d’un univers réel ou imaginaire. Elle permet de plonger une personne dans un monde artificiel via une interface spécifique. Lorsqu’un utilisateur enfile son « casque », il peut faire abstraction de son environnement car il est virtuellement ailleurs.
Cette nouvelle technologie laisse entrevoir de nouvelles perspectives au fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg : « Oculus a la possibilité de créer la plate-forme la plus sociale de l’histoire et de changer la manière dont nous travaillons, jouons et communiquons […] dans le futur, les réseaux sociaux ne serviront plus seulement à partager des moments, mais de véritables expériences. Imaginez vivre un match au bord du terrain, étudier dans une classe avec des élèves et des enseignants situés dans le monde entier ou consulter un médecin, juste en mettant vos lunettes à la maison ».
Markus Persson, s’est lui aussi exprimé sur cet investissement. Connu pour avoir créé le jeu Minecraft, il était en discussion avec Oculus pour adapter son jeu à la réalité virtuelle mais a annoncé la fin des discussions avec la start-up tout en déclarant que « la réalité virtuelle n’est pas mauvaise pour les interactions sociales » et pense que « le social pourrait devenir l’une des principales utilisations de la réalité virtuelle ».

Cet investissement de Facebook laisse place au fantasme de chacun pour imaginer le réseau social de demain.

Dimitri Marié

Un Voisin Epatant : l’économie collaborative de proximité géographique

un.voisin.epatant

Le partage et l’échange près de chez vous

Aujourd’hui les voisins (neighbors pour les bilingues) sont partout ! Normal me direz-vous quand on est presque 7 milliards de personnes sur cette planète. A l’exception de ceux qui vivent comme des Robinsons, nous avons tous au moins un voisin.  Mais la vraie question est : qu’en est-il de nos contacts avec eux ? Est-il facile d’aller cogner à la porte du voisin du dessous sous prétexte qu’il écoute du rock à fond jusqu’à 2 heures du matin ? Pourquoi pas oui… sauf si la veille, c’est lui qui est venu se manifester parce que 30 de vos potes squattaient votre superbe duplex pour le transformer en boîte de nuit !

Bref, Relativisons ! Les voisins, ce n’est pas seulement fait pour se chamailler, c’est aussi fait pour s’entraider ! C’est dans cet esprit qu’est né en juin 2013 le site collaboratif : « Un voisin épatant ».

Le concept du site s’appuie sur l’échange de produits et services de la vie courante. Chaque membre de la communauté fixe ses prix et ses voisins peuvent s’ils le désirent bénéficier de ces produits ou services.

Actuellement, l’offre se décline sous quatre axes :

– Cuisiner un bon petit plat (repas complet, sucré, salé)
– Repasser mon linge (vêtement ordinaire, vêtement délicat)
– Prêter sa machine à laver
– Prêter un appareil (pour bricoler, pour cuisiner, pour l’entretien, pour les loisirs)

Et chaque voisin est un moteur du système :

La communauté des voisins

Alors que l’économie collaborative pointe plus que le bout de son nez dans notre société, « Un voisin épatant » se positionne comme un vecteur de relance des relations de voisinage.

N’imaginez pas que vos voisins deviendront vos meilleurs amis en un clin d’œil, mais les conceptions et les rapports peuvent changer !

Un voisin épatant, c’est toi, c’est lui, c’est vous, c’est moi ! Un voisin épatant, c’est donc quelqu’un qui est prêt à rendre service, ou qui a besoin d’un service, c’est surtout quelqu’un qui a envie de découvrir son quartier, de partager, et d’aller à la rencontre des autres !

Et pour vous, comment savoir s’il se cache derrière votre voisin quelqu’un d’épatant ? Une seule solution : osez frapper à sa porte !

http://www.unvoisinepatant.com/

Fabien Clouet